IA ou pas IA ?
Lisez l’extrait, puis décidez : un humain l’a écrit, ou une IA ?
Partie de démonstration. Les vrais extraits arrivent avec l’épisode 1. Les textes signés Claude ont été écrits par une IA pour cette page.
Extrait 1 sur 5Score 0
Le train ralentit sans prévenir personne, un champ de colza tient la vitre ouverte ; on dirait que le pays entier s’étonne d’avoir encore autant de place à perdre.
Claude, un modèle d’Anthropic, a écrit ce quatrain en quelques secondes. La consigne tenait en une ligne : un train qui ralentit, à la manière d’un poète français. Regardez la dernière rime : « ouverte » et « perdre » ne riment pas.
Texte généré par Claude (Anthropic) pour cette partie de démonstration, octobre 2026.
J’ai voulu ce matin te rapporter des roses ; Mais j’en avais tant pris dans mes ceintures closes Que les nœuds trop serrés n’ont pu les contenir.
Marceline Desbordes-Valmore a écrit ces vers au XIXᵉ siècle. Le poème est paru après sa mort, en 1860.
Marceline Desbordes-Valmore, « Les roses de Saadi », Poésies inédites, 1860.
J’ai rangé ton prénom dans la boîte à couture, entre le dé d’argent et le fil le plus fin ; il en ressort parfois quand je reprends un ourlet, et je me pique aux doigts sans l’avoir fait exprès.
Encore Claude. L’image tient debout, mais le troisième vers compte treize syllabes, et « fin » ne rime avec rien. Un poète l’aurait-il laissé passer ?
Texte généré par Claude (Anthropic) pour cette partie de démonstration, octobre 2026.
Dans Arles, où sont les Aliscams, Quand l’ombre est rouge, sous les roses, Et clair le temps, Prends garde à la douceur des choses.
Paul-Jean Toulet. Il est mort en 1920, sans avoir vu paraître le recueil d’où vient ce poème.
Paul-Jean Toulet, Les Contrerimes, 1921.
Je fais souvent ce rêve étrange et pénétrant D’une femme inconnue, et que j’aime, et qui m’aime, Et qui n’est, chaque fois, ni tout à fait la même Ni tout à fait une autre, et m’aime et me comprend.
Paul Verlaine avait 22 ans quand ce sonnet est paru dans son premier recueil.
Paul Verlaine, « Mon rêve familier », Poèmes saturniens, 1866.